Lettre ouverte à Mr Jean-Claude GAUDIN

A diffuser au maximum pour tenter de contrer les mensonges de la mairie.

Objet : projet de parking dans le jardin Longchamp

Monsieur le Maire,

Le 6 aout 2008 une autorisation de construire en site classé a été accordée à la société QPARK pour un parking de 500 places dans le Jardin Longchamp. Le permis a été affiché en toute discrétion le 21 aout 2008

La Mairie de Secteur prétend qu’il y a eu concertation et accord des riverains.
FAUX : personne n’a été consulté ni informé sur ce projet contre lequel les Marseillais ont signé une pétition (1200 signatures), et se mobilisent aujourd’hui massivement devant le Tribunal Administratif (plusieurs centaines de requérants). Aucune étude d’impact n’a été faite sur l’environnement et la santé des riverains et du million annuel d’usagers.

La Mairie de Secteur prétend qu’il n’y aura que trois arbres abattus.
FAUX : le dossier d’urbanisme fait apparaître l’abattage de 22 arbres vénérables de haute tige dont certains ont près de 200 ans et la mort à court terme de tous les arbres situés en périphérie du chantier soit la destruction d’un quart du jardin.

Lire plus

Compte rendu de la réunion du vendredi 7 novembre à 18h30 au 66 rue Louis Astruc

Le Collectif avait  mis à l’ordre du jour de la réunion le recours et les explications à donner aux requérants sur le dossier monté à cet effet et fourni à M° Claveau, mais nous avons été obligés d’étendre un peu le débat.

En effet, nous avions également  écrit à Monsieur Eugène Caselli, Président de la Communauté Urbaine pour lui demander de mandater un représentant à cette réunion. Nous avons été entendus sur ce point, puisque la CUM nous a délégué M Christophe Soullier, Chef de Division à la Direction des Infrastructures. La réunion a donc longuement porté sur des questions et des explications techniques fournies par cet ingénieur qui avait apporté tous les plans et documents nécessaires (ces fameux plans que nous avons eu tant de mal à apercevoir).

Des explications de M Soullier il est ressorti que ce que nous craignions  était avéré : ce projet (485 places prévues) a été voulu par des élus et élaboré dans les bureaux, sans tenir compte le moins du monde de la situation du terrain en tant que site classé, sans aucune étude d’impact sur l’environnement ni sur la santé des riverains. Et sans aucune concertation sauf en ce qui concerne les « CIQ ». (voir précisions sur les CIQ en post scriptum)

Lire plus